par Guillemette Bardinet

beau-bon-bordeaux-L’ombre au tableau - Ce pour quoi on en veut un peu aux parisiens

Parisien, tu découvres que le prix du mètre carré est moins élevé et tu fais grimper les enchères en négociant peu puisque ton échelle de référence est biaisée. Jusqu’à l’année dernière tu jugeais l’immobilier à Bordeaux par cher !! (Pas nous, sache-le). Les agents immobiliers ne s’y sont pas trompés et préfèrent vendre aux parisiens, pardine !

Pour l’anecdote, certains locaux m’ont récemment fait une demande étrange : tu n’aurais pas un crét…un parisien qui cherche à acheter, j’ai un super produit que je n’ai pas encore mis en agence et qui ne devrait pas laisser indifférent un néo bordelais frais moulu exogène du Nord de la Loire !

Cela étant, la donne évolue : les prix bordelais s’emballent tellement dans le centre-ville et dans certains quartiers que les primo-accédant rament sérieusement ou s’éloignent du centre et ravalent leur rêve. C’est douloureux, c’est énervant !

Et si Bordeaux devient chère aux yeux d’un parisien imaginez ce qu’en pense un primo accédant du coin ou un angevin à qui la vente de sa maison familiale ne rend envisageable que l’achat d’un T2 en plein cœur du vieux Bordeaux.

Alors on n’est pas content : avant Bordeaux c’était pas cher, pour le prix d’un remboursement de loyer couplé à un petit PEL on devenait propriétaires, mais ça c’était avant !


C’est à ce moment-là que BGV intervient : Je t’aurais briefé sur la ville histoire de ne pas avoir « parisien » écrit sur ton front avant de négocier l’achat de ta maison. Je t’aurais mis en contact avec une des rares agences qui fait de la loc de grandes surfaces, et surtout je t’aurais montré le petit quartier qui monte et qui te correspond par rapport à tes problématiques travail, enfant, école, profil et budget !

Je t’aurais même montré une commune de la métropole qui présente bien des avantages au regard de tes attentes.

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