par Charlotte Saric

L’équipe de l’Iboat annonçait jeudi dernier, premier jour du festival Hors Bord « sourire-parapluie, météo berlinoise. Bonne humeur et motivation intacte ». C’est que le soir l’ouverture, la météo fut capricieuse. Mais danser sous la pluie n’est-ce pas synonyme d’euphorie ?

Oui, il y a eu quelques gouttes de pluie, et bien que la ville de Bordeaux soit jumelée à Los Angeles, il faut bien reconnaître que le climat se rapproche davantage de celui de l’Angleterre. Il est donc cohérent que notre festival prenne des airs de Glastonbury davantage que de Coachella !  Du coup, c’était presque du placement de produits pour la marque de kway Rains, mais cette ambiance avait quelque chose de l’ordre de la poésie. Il est vrai qu’en début de soirée, le double arc-en-ciel qui encadrait la grue Wellman et, une fois la nuit tombée, les gouttes de pluie qui scintillaient dans les faisceaux lumineux donnaient le sentiment d’être sous une voûte étoilée qui faisait voyager… à la vitesse du son.

beau-bon-bordeaux-Danser sous la pluie !

Un son conjugué sur la modalité de la générosité. En effet, le premier soir de ces trois jours de festival était gratuit, et avec en programmation une tête d’affiche, Death In Vegas. De 17h à 00h30, les festivaliers ont pu assister à 7 concerts, découvrir Lomboy ou les régionaux de l’étape : Tample ou encore retrouver Isaac Delusion. Le vendredi et le samedi, sous un soleil resplendissant se sont succédés respectivement 6 et 8 groupes, on retiendra particulièrement  DJ Koze et Omar S.

Alors in fine on a plutôt dansé au soleil, et nous étions  nombreux à le faire, 14 000 personnes exactement.

L’on ne souhaite qu’une chose, que l’adage « jamais deux sans trois » se vérifie en 2018 !

beau-bon-bordeaux-Danser sous la pluie !

 

Photos © Janeb, © Jacob|Khrist, © Nicolas Duffaure.

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